REFERAT FRANCEZA: EPISTEMOLOGIE DE LA GEOGRAPHIE

Incarcat la data: 11 Februarie 2009

Autor: luminita carol

Pret: 50 credite

4,5 (2 review-uri)
Epistmologie: (tym) tude ou thorie de la science (en anglais, de la connaissance en gnral). Met l'accent sur les "processus les plus gnraux de la connaissance, sur leur logique, sur leur fondement" ou bien "tude spcifique des sciences, voire du dveloppement historique concret de leurs problemes" (G. Granger): soit la question de la dmarcation de la connaissance (situer la science dans une exprience du savoir qui la dborde), soit la question de la singularit de ses domaines (mthodes spcifiques des diffrentes sciences). Dans ce chapitre: dynamique de la pense scientifique et conception de la science comme une activit sociale complexe, et donc pas d'tude la logique interne de la science (Popper). 1. La tension entre localit et universalit Opposition rcurrente en go entre deux formes de rationalit, deux mthodologies (singularisante/ universalisante): distinction grecque entre chorographie (description exhaustive des lieux, rgions) et gographie (cartographie, reprsentation slective d'un ordre formel de la Terre); division de la terre en parties organiques ou naturelles ou bien selon une grille unique (quadrillage gomtrique); observation directe ou bien espace homogene et isotrope utilis par les strateges puis les modeles d'conomie spatiale... 1.1. Une pistmologie du mixte ? la description explicative Fin du XIX: approche singularisante des localits, monographies synthtiques, comprhension plutt qu'explication. Mais diversit des coles nationales et des individus, tentatives de gographies nouvelles. Priode d'institutionnalisation de la go universitaire et affrontement entre une rationalit standard, newtonienne, de la science (explication par la loi, indpendance a l'gard des conditions de lieu et de temps) et une rationalit de la comprhension (recherche des individualits ou des formes, dans leur irrductible identit ou leur histoire intrinseque): opposition entre les sociologues durkheimiens (explication) et les gographes vidaliens (comprhension). Mais conception ambigu de l'cole franaise, "pistmologie du mixte" pour concilier explication et comprhension, adopter une "vue raisonne" (Vidal de la Blache) cf conception vidalienne d'une liaison organique go gnrale - go rgionale, ses prceptes mthodologiques (observation de terrain et rflexion livresque), son Atlas gnral qui confronte cartes d'chelle diffrente. D'ou la "description explicative", avatar pdagogique dvelopp dans l'entre-deux-guerres. Aux Etats-Unis, Hartshorne, 1939, The Nature of Geography valorise cette conception idiographique (opposition entre disciplines nomothtiques / disciplines idiographiques -dont les sciences sociales- d'apres les historicistes Rickert et Dilthey) et reconstitue une tradition rgionale , une science chorographique (attribue a Kant, de Humboldt, Ritter, gographes allemands du dbut XX tel Hettner). Dbut du XX: tude de physionomies rgionales, de "milieux": principe biologique de l'unit terrestre, terre comme un grand organisme vivant (cf Ratzel et son projet d'une Biogeographie gnrale qui incluerait sa Politische Geographie). En France, conception plus dlimite, dveloppement de l'"oecologie" (botanistes Warming et Schimper) et vision biologique du "tout" terrestre qui justifie la conception naturaliste (no-lamarckienne) de la gographie humaine naissante. Valorisation soit de la perception (et matrialit des traits naturels) soit de la fonctionnalit (culture plus que nature), d'ou tude soit des paysages (maniere allemande et du californien Sauer) soit des "rgions" (France). 1.2. La polmique positiviste des annes 1950: la vise nomothtique Contestation interne de ce rgime de rationalit dans les 1950-60: aux US, Schaefer dnonce en 1953 l'"exceptionalisme" d'une go qui aurait une mthode spcifique parce que discipline "intgratice" ou science de synthese aux objets relevant de l'unicit, a l'oppos des sciences systmatiques . W. Bunge (La gographie thorique, 1962) et D. Harvey (1969), positivistes, opposent a la conception idiographique la mthodologie scientifique et la norme de l'explication. La new geography positiviste, "quantitative et thorique" s'appuie sur un langage mathmatique et des recherches thoriques, avec des mthodes hypothtico-dductives et la modlisation. La go a pour objet la recherche de lois proprement spatiales. Renversement de la hirarchie entre recherche empirique et thorisation: de la diffrenciation rgionale et de la description de l'unique a l'analyse spatiale a vise nomothtique (lieux singuliers, lieux de test exprimental, ne servent plus qu'a exemplifier des lois). La distance, les concepts de situation ou de localisation (ou ? pourquoi ici et pas ailleurs ?), les catgories de contiguit, continuit, forme, focalisent la rflexion. Modeles de l'analyse spatiale (locational analysis) et des thories de la localisation (location theories). Thorie des lieux centraux devient le modele de cette nouvelle gographie qui s'intresse non plus aux lieux mais a l'espace. 1.3. Critiques "radicales" et "humanistes" de ce nouveau paradigme Courant humaniste oppose le lieu et le sens des lieux a l'espace et aux prtentions objectives et prdictives. Courant radical critique le projet normatif des positivistes et lui oppose des thories sociales contradictoires. Mais distinction difficile entre ces courants qui utilisent des "modeles de l'homme" et des problmatiques et mthodologies ingalement mises a l'preuve. Johnston (1991) (qui s'appuie sur les trois niveaux de sens dans la notion de paradigme (Kuhn): vision du monde, matrice disciplinaire, exemple) distingue dans la go humaine anglo-amricaine trois courants: "positivistes", "humanistes", et "radicaux" (ou "structuralistes"). Les "positivistes" dominent et leur matrice disciplinaire (la problmatique spatiale) dispose de suffisamment d'exemples pour une recherche active et diversifie. Aucune des diverses matrices disciplinaires proposes par les deux autres visions du monde ne s'impose, sinon peut-etre dans le structuralisme (go radicale, critique, marxiste). Antinomies des thories sociales sous-jacentes qui valorisent l'individu ou bien le sujet, la personne humaine cratrice de sens, ou encore la socit a travers l'infrastructure qui la gouverne. Il existe en France un consensus plus fort sur la scientificit de la go, son appartenance aux sciences sociales, et sa spcificit: l'analyse de l'organisation spatiale de la terre. Mais critiques anti-positivistes se retrouvent: contre le scientisme, la prtention a l'objectivit scientifique et la participation des gographes a des oprations d'ingnierie sociale dans l'amnagement du territoire (gographies 'sociale' et 'politique') et contre le projet scientifique qui veut sparer les faits des valeurs (gographies 'humaniste', 'culturelle', 'des reprsentations', 'comportements', 'phnomnologique'). Ds perspective phnomnologique, la gographie ne peut pas adopter le mode explicatif de la science galilenne, elle doit restituer le sens de 'mondes' par dfinition vcus, lieux et territoires insparables des hommes qui leur conferent un sens. Dardel adopte dans L'Homme et la Terre (1952) une perspective existentialiste sur la gographicit de l'homme: signification de la go par rapport au destin de l'homme, signification de la terre comme base de l'existence humaine. Le savoir gographique orient vers les disciplines hermneutiques plutt que les sciences empirico-analytiques. Gographie "science de l'homme", privilgiant le rfrentiel-habitant (Ferrier, 1984) et a la territorialit. Recherche 'gopoitique' ou 'gosophique' (Wright 1947) et pas 'gonomie' normative et abstraite. 2. La gographie dans son mouvement Le dveloppement de la gographie comme activit sociale dpend de trois ples inter-relis: la pratique ou l'intret sollicit, l'outillage intellectuel ou le langage mobilisable, et la nature de la rfrence. La go s'est dveloppe a la fin du XIX sous la norme de la scientificit, par l'impulsion d'une organisation tatique qui liait bcp go et ducation de masse: inculcation nationale puis fonction de rationalisation (amnagement des territoires nationaux, puis organisation des localisations a l'chelle mondiale). Quant aux outils: transition de l'organicisme au systmisme, substitution d'approches probabilistes et de l'interaction a une longue fixation sur le dterminisme linaire. Aujourd'hui complexification des dynamiques et des structures, points de vue de l'interface, l'hybride, l'ambivalence. 2.1. La gographie moderne et la relation nature/culture La reprsentation de la terre (la planete, sa surface, ou la rsidence de l'homme) a des configurations tres distinctes et ne peut guere se dissocier de la relation homme-terre (une des expressions pratiques du rapport nature-culture). La go participe dc de la modernit qui a fond dualit homme-nature et fait de la nature le cadre de l'histoire humaine. Tradition 'environnementaliste', 'cologique', 'hippocratique', traite de la dtermination des activits humaines par son habitat: thorie climatique de Montesquieu (dterminisme gographique), dterminisme gologique ou encore de l'tendue (Raum) chez Ratzel. Fin XVIII, Terre n'est plus considre comme la demeure providentielle de l'homme et la porte transformatrice de l'homme est alors au centre de la rflexion sur la relation homme-terre. La go tudie la terre comme lieu d'application de la modernit, territoire des hommes matres et possesseurs de la nature, mais... raction romantique. Humboldt, Reclus et autres temperent dissociation nature/culture et leur paysage, fin XIX, est l'expression d'une totalit, la physionomie sensible d'un cosmos. 2.2. La recherche gographique face a l'historicit de son objet (la terre) Les reprsentations idelles de la terres (cartographiques, conceptuelles ou thoriques) labores au cours de l'histoire permettent de critiquer les problmatiques gographiques fondamentales. A/ Une double relativit: la terre comme ressource; la terre comme tendue Deux modalits du chgmt de la terre: relativit de la terre comme tendue et relativit des proprits de la terre (plasticit de la ressource naturelle), ttes deux lies a l'activit technique. - Rvolution technico-scientifique dbut XIX => rtraction inoui de l'espace-temps, relativit de la terre comme tendue (von Humboldt et l'instrumentation; Ritter et les saint-simoniens franais: rvolution spatiale mondiale car substitution de forces mcaniques a la traction organique; M. Chevalier (1832) rtraction et homognisation de l'espace-temps du fait des nvelles techniques de circulation (cf aussi Reclus), chemin de fer permet de rapprocher peuples et cits ainsi que la production a flux tendus) mais cartes en anamorphose de l'accessibilit qu'a la fin du XIX. - Relativit des proprits de la terre explicite soit comme un potentiel, une rserve diversement exploite par les socits selon leur capacit technique, leurs besoins, voire leurs reprsentations (possibilisme dans la relation homme-terre); soit en tablissant les types de dgradations de la surface de la terre par l'homme (Marsh, 1864, Man and nature or physical geography as modified by human action; Reclus recherchant harmonie terre-Humanit; le theme nglig de la Raubwirtschaft (conomie destructrice) qu'on retrouve chez J. Brunhes 1909 Gographie humaine). Ds la perspective anthropocentrique ouverte fin XVIII, gde transformation des XIX et XX fait passer reprsentation d'une terre illimite a une terre finie (a amnager en profondeur et en intensit), puis solidarise (compter avec tous les lieux car sont en interaction spatiale), enfin irrversiblement dgradable. B/ Un monde fini mais diffrenci: la fin du XIX siecle La terre entiere comme un espace-temps en rtraction s'exprime par des cartes isochrones globales 1880-1900: modele centre-priphrie, capitales pour centre. La terre entiere est devenue le Monde de l'homme (occidental), l'coumene s'est tendu aux bornes de la planete (ple nord 1909, principaux sommets vaincus), la carte politique le recouvre totalement. Go humaine doit parfaire colonisation de la Terre par connaissance intellectuelle des 'milieux naturels' diffrencis et des modalits de l'adaptation des 'genres de vie' humains. Colonisation et exploitation conomique admises sans limite lie a altration des ressources ! C/ De l'espace solidaris au systeme Monde Prise de conscience de l'interdpendance gnrale a la surface de la terre (guerres mondiales, crise des 1930...), distance n'est plus un frein aux relations, aucun milieu n'est une discontinuit majeure, passage par les ples pour relier lieux opposs d'un meme hmisphere (projection polaire adopte). Gnralisation des rseaux dans les 1950, tout se rduirait a l'appartenance a des espaces abstraits en interdpendance, nature parat homognise par la technique, discontinuit ne releveraient plus que de l'action politique. Pour Ullman la go est science de l'interaction spatiale. La terre est un cadre neutre, livr a la technique, les gographes peuvent amnager l'espace (finalit gestionnaire du space management aux US, organisation de l'espace en France, Raumordnung en Allemagne). Crise pistmologique dans les 1940-1960: besoin d'un espace de reprsentation nouveau -l'espace relatif- et de l'application de styles cognitifs adapts a l'amnagement rgional. Humanit en interaction, soumise au dterminisme des relations, ou grce a la technique, le milieu est annihil. Conception d'un 'systeme Monde' fin des 1980 due a l'extraordinaire complexification de ce monde solidaris et a l'adoption du systmisme en go (Dollfus et al. 1991). D/ Ecosysteme sensible et espace critique 1970: prise de conscience que les atteintes produites par l'homme sont irrversibles et a une chelle 'globale', grce a l'incorporation du principe de dgradation de l'nergie et usage de schemes nouveaux (approche systmique, tude de la complexit). Le globe humanis forme un cosysteme, avec risque de rupture fatale d'un 'systeme-environnement', ce qui peut rorienter problmatiques et relations interdisciplinaires de la gographicit. Parallelement les tltechnologies semblent nier l'espace, en promettant l'ubiquit humaine (relle dlocalisation ou complexification inouie de la spatialit ? quelles mthodologies adopter ?). Deux nveaux dfis pour la terre comme ressource et comme tendue. Les reprsentations de l'oecoumene, lieu de rsidence humaine, ont hsit entre domination de deux processus: l'un de valorisation de la diffrenciation qualitative: du site, de la verticalit, l'autre d'organisation des situations, des relations horizontales (rseaux). Aujourd'hui, jeu plus compliqu sur l'entre-eux. 3. Des lieux, des aires, des mots: reprsentation de l'espace gographique 3.1. Repenser l'espace: structures et systemes L'espace gographique de l'analyse spatiale est inclus dans l'espace relatif (systeme de positions relatives plutt que conception aristotlicienne des lieux, ensemble discret, agrgat de points). Harvey (1969) a permis d'instituer une conception leibnizienne de l'espace gographique qui en fait la structure meme cre par des activits en relation. Mais question de la lgitimit de transferts de modeles (voir Concepts de go humaine chap 4) qui dpend des domaines d'application. Question des chelles, de leur articulation, de l'introduction de concepts spatiaux dans les systemes et les modeles dynamiques restent problmatiques. 3.2. Axiomatisations et thories de la gographie G. Nicolas (1984) tablit "la logique de l'espace gographique" avec trois axiomes: axiome 'chorologique' (peut etre gographique tout objet au sens statistique du terme qui diffrencie l'espace terrestre), axiome 'de situation' (peut etre gographique tout objet en rapport spatial avec un objet situ sur un autre endroit de la terre), axiome 'chronologique' ou 'de succession' (peut etre gographique tout objet dont les rapports non exclusivement spatiaux s'accordent avec des successions observes). En tire une mthodologie cartographique relevant d'une logique tout-parties. Pour H. Reymond (1981) la gographie ou 'gochorotaxie', est une thorie des processus d'espacement de l'espace habit. Science sociale (cad rponse a des contraintes de la reproduction sociale), la go tudie la spatialisation de l'tendue ou la production de caracteres idaux de l'espace (continuit, isotropie, homognit, infini) dans l'espace gorgaphique occup par les socits humaines. Thories de la gographie: existence de lois spatiales en nombre limit issues de processus de 'mise en espace' ou de 'spatialisation' produits par des agents gographiques collectifs qui s'approprient, gerent et mettent en valeur. Lois spatiales relevent du pavage, de l'espacement, de la polarisation. Thorie de la gographie rgionale avec les choremes de R. Brunet (composition des structures lmentaires de l'organisation de l'espace). Ph. et G. Pinchemel: thorie de la gographie gnrale des formes de diffrenciation de l'espace terrestre, concepts de paysage et de rgion (perspectives: esthtique et d'organisation sociale), deux processus lis a l'action humaine -'spatialisation' et 'humanisation'- produisent des 'milieux gographiques', articulation de systemes spatiaux et de milieux naturels humaniss (transformation des ressources naturelles => recentrent la go par rapport a une analyse strictement spatiale). 3.3. Rarticuler nature/culture: rvaluer la place de la nature dans la go humaine contemporaine A. Berque rejette la coupure nature/culture, d'ou les termes (relationnels) de mdiance et de trajection: "un milieu - la relation d'une socit a l'espace et a la nature - est a la fois comme la terre de Husserl et comme celle de Galile: sensible et factuel, subjectif et objectif, phnomnal et physique". D'autres rvisent la place de la gographie physique dans une dmarche systmique: les facteurs dits "naturels" ne sont que des "contraintes" parmi d'autres, entrant en interaction avec les lments d'un systeme socio-spatial (JP Marchand, 1980). Pour F. Durand-Dastes (1990) il faut substituer aux traditionnelles dichotomies des distinctions entre des "mmoires" ou entre des "pesanteurs spatiales" diffrentielles (Dans la transformation des systemes spatiaux, les distributions -physiques comme humaines- sont sujettes a des dynamiques semblables, de rythme lent, rapide ou brutal. Pourquoi les distinguer ?) G. Bertrand (1991) propose de poser la question de la nature dans une problmatique sociale et de tenir ensemble la matrialit de la nature et sa construction sociale (par la reprsentation, la production et l'usage): substituer a la gographie physique classique une "interface pistmologique et mthodologique", avec un triplet conceptuel - gosysteme/territoire/paysage - trait sur les modes respectivement naturaliste/politique/esthtique. Nouveaux outils, questions renouveles sur la valeur du territoire des humains, autour de la notion d'espace gographique: questions d'interdisciplinarits comme a la fin du XIX mais avec une cologie scientifique labore, des sciences humaines et sociales constitues et une scientisme moins affirm.

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